Dans nos articles, Malte est souvent décrite comme une terre idyllique. Néanmoins, il ne faut pas s’y tromper, l’archipel n’est pas le pays des Bisounours non plus. En effet, on retrouve (comme partout) certains inconvénients et défauts à séjourner sur l’île de miel. Le Petit Maltais a donc regroupé une série de conseils pour vous permettre d’être prêts à affronter les bémols du pays.

 

  • Se situer à Malte et Gozo

Les conseils du Petit Maltais #2

A Malte, Google Maps va vite devenir votre meilleur ami. Evitez l’application Plans si vous êtes sur un appareil Apple, leurs cartes de l’archipel ne sont pas vraiment à jour et peuvent vite transformer un court trajet en un décathlon olympique (mais la pomme s’améliore ici de jour en jour, si si). Malgré le fait que le pays ait deux langues officielles (le maltais et l’anglais), toutes les rues possèdent des noms en maltais (“Triq” signifiant “Rue”, “Piazza” pour “Place”… plus d’infos ici avec le Lexique Maltais bien pratique). Il peut donc arriver de se perdre du fait que certaines applications GPS ont encore les noms des rues en anglais. Vous serez donc bien avisé de toujours noter les noms des rues en maltais avant de partir découvrir l’île en Moonwalk.

  • Se soigner pendant votre séjour

Les conseils du Petit Maltais #2

Si la maladie vous poursuit jusqu’à vos paisibles vacances (on peut jamais être tranquille !), n’ayez craintes, Malte a des solutions à proposer. Dans un premier temps, vous retrouverez fréquemment des centres de soin (Health Center pour les plus bilingues d’entre vous) au sein des différentes villes de l’archipel (Birkirkara, Gzira, Sliema, Mosta etc). Vous pourrez bénéficier de consultations remboursées grâce à notre chère (et tendre) Sécurité Sociale par le biais de votre carte européenne d’assurance maladie aussi appelée E111 pour les voyageurs avertis (ne pas oublier d’en faire la demande avant de partir donc).

Par ailleurs, il est fréquent de trouver des pharmacies qui abritent un ou plusieurs médecins, qui officient sur place suivant leurs horaires de consultations. N’hésitez pas à demander celles-ci au pharmacien, ils seront ravis de pouvoir vous aider. En revanche, les médicaments ne sont pas remboursés, on peut pas tout avoir non plus.

 

  • Affronter et déjouer le soleil maltais

Les conseils du Petit Maltais #2

Durant l’été à Malte, malheureux serait celui qui oublierait sa crème solaire ou qui penserait avoir une peau magique insensible à la puissance du soleil. En effet, l’indice UV  grimpe régulièrement à 9 voire même jusqu’à 10 et 11, et autant vous dire qu’à ces niveaux là, ça pique un peu la peau. Alors à moins de vénérer l’écrevisse au point de vouloir en devenir une, nous vous conseillons fortement de vous armer de votre crème solaire (indice 40 ou plus si affinité) afin d’éviter une transformation en Babybel. Être bronzé c’est bien, avoir une peau en bon état, c’est mieux.

Il est également important de protéger ses yeux et surtout ceux des enfants. Pas de miracle là aussi, il faut absolument prévoir de bonnes lunettes pour tout le monde, voire plusieurs pour assurer le coup après avoir inévitablement oublier la première paire dans le bus. Prévoyez aussi des chapeaux, casquettes, chapka (!) et autres couvres-chefs dignes de ce nom si vous comptez arpenter les rues et les plages de Mai à Octobre, surtout pendant les heures les plus chaudes (généralement entre 11h et 15h). A bon entendeur…

  • Appréhender les propriétaires de logements

Les conseils du Petit Maltais #2

Même s’ils auront tendance à vous appeler “My Friend”, méfiez vous car les propriétaires maltais ne seront pas forcément vos amis. Dans le cadre d’une recherche de logement, sachez que les agences immobilières font souvent uniquement office d’entremetteurs et que votre interlocuteur sera probablement ce cher propriétaire : “Your Friend”. Et là, comme disait la maman de Forrest Gump « La vie (dixit les proprios maltais), c’est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. »

Et on retrouve parfois quelques soucis avec certains d’entre eux. Heureusement ce n’est pas une généralité, il reste encore de la bonté dans ce monde parait-il. Vous retrouverez les types de problèmes rencontrés avec ce genre de propriétaires ci-dessous.

  1. Il arrive souvent que les loyers se payent en liquide, ne soyez pas surpris. Cela peut donner lieu à des situations cocasses lorsque vous vous rendez sur le lieu de travail de votre propriétaire pour lui donner plusieurs centaines d’euro dans une enveloppe ou bien qu’il compte son dû sur la table de la cuisine lors de son passage mensuel. Ah oui, oubliez les quittances de loyer, ou alors vous aurez trouver “la” perle rare de tout l’archipel !
  2. Les contrats écrits ne sont pas très fréquents, nous vous conseillons donc d’exiger un bail ou une preuve écrite si vous n’en possédez pas.
  3. On relève également souvent des problèmes vis-à-vis des cautions. Si vous ne rappelez pas à votre propriétaire qu’elle existe, il peut (parfois) “l’oublier” simplement. Si l’oubli est trop persistant, l’option de “ne pas payer le dernier mois” (étant donné que la caution est souvent du même montant) peut être envisageable.
  4. Les augmentations de loyer qu’on peut caractériser comme sauvages tellement elles peuvent parfois être démesurées existent bel et bien. Aussi nous conseillons toujours de vous couvrir en disant que vous allez rester au moins 1 ou 2 ans et que le loyer doit être stable pour toute la période. Cela pourra aussi vous permettre de négocier à la baisse car certains propriétaires aiment la durée et avoir leurs logements vides pendant les mois d’hivers.

 

En conclusion, certains propriétaires peuvent avoir tendance à mentir ou à ne pas tenir parole. Encore une fois, ce n’est pas le cas pour tous (ouf !). Néanmoins, certains d’entre eux peuvent en effet essayer de vous prendre pour des “jambons”, alors que vous n’êtes que des “bons gens”.
A bon entendeur, salut !

 

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